Réduire ses droits de succession après 70 ans

Découvrez comment alléger vos droits de succession après 70 ans grâce à l’assurance-vie et à des stratégies simples pour optimiser la transmission.
Romain Suchaud
Mis à jour le

30/1/2026

L’assurance-vie présente un risque de perte en capital selon les supports choisis. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Beaucoup pensent qu’après 70 ans, il est « trop tard » pour alléger les droits de succession. C’est faux. Même passé cet âge, plusieurs dispositifs, notamment l’assurance-vie, permettent encore de réduire la fiscalité transmise à ses proches.

Les règles changent, mais des opportunités existent toujours : abattement spécifique, intérêts transmis hors droits de succession, liberté dans la désignation des bénéficiaires, ou encore stratégies complémentaires comme les donations ou le démembrement. Comprendre le fonctionnement de l’assurance-vie est important pour utiliser correctement ces leviers.

L’essentiel est donc de comprendre comment utiliser intelligemment ces leviers pour optimiser sa transmission, même tard dans la vie.

Les essentiels à retenir :

  • Il n’est pas trop tard après 70 ans : l’assurance-vie reste un outil fiscalement avantageux pour transmettre un capital dans de bonnes conditions.
  • L’abattement de 30 500 € s’applique à toutes les primes versées après 70 ans, quel que soit le nombre de bénéficiaires, et permet déjà une première transmission exonérée.
  • Tous les intérêts et plus-values générés après 70 ans sont transmis hors droits de succession, sans limite de montant. C’est LE levier le plus puissant pour optimiser la succession tardive.
  • Le choix du contrat est déterminant : des frais bas, un fonds euros performant et une gestion adaptée (libre ou pilotée) maximisent les gains exonérés transmis aux bénéficiaires.
  • Louve Infinity est adapté à cet objectif : frais réduits, arbitrages gratuits, fonds euros performant, large choix de supports (UC, SCPI), clause bénéficiaire flexible.
  • Les investissements immobiliers via SCPI en assurance-vie renforcent la transmission, grâce à une croissance potentielle supplémentaire… également exonérée.

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Assurance-vie Louve Infinity

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L’assurance-vie après 70 ans : un avantage fiscal sous-estimé

Après 70 ans, beaucoup d’épargnants pensent que l’assurance-vie perd son intérêt fiscal. En réalité, elle conserve des atouts puissants pour réduire les droits de succession. Le fonctionnement change, mais la logique patrimoniale reste extrêmement favorable.

L’essentiel à retenir est simple :

  • les primes versées après 70 ans bénéficient d’un abattement global de 30 500 €, partagé entre tous les bénéficiaires ;
  • tous les intérêts, plus-values et capitalisation du contrat restent transmis hors droits de succession, quel que soit leur montant ;
  • la clause bénéficiaire continue d’offrir une transmission directe, sans passage par la succession, avec rapidité et souplesse.

En pratique, cela signifie qu’un contrat ouvert ou alimenté après 70 ans peut encore créer beaucoup de valeur transmissible. Même un versement modeste permet de générer des intérêts qui, eux, seront intégralement exonérés pour les bénéficiaires. C’est précisément ce point — souvent ignoré — qui fait de l’assurance-vie un outil encore pertinent pour optimiser la succession, même tardivement.

💡 Le saviez-vous ? L’assurance-vie a plus de 300 ans d’histoire

Les premières formes d’assurance-vie apparaissent en Europe au XVIIᵉ siècle, notamment avec les tontines inventées en 1653 par Lorenzo Tonti. Elles constituent l’un des ancêtres des contrats d’assurance modernes.

  • • Au XIXᵉ siècle, l’assurance-vie devient un véritable produit d’épargne en France.
  • • Elle se démocratise progressivement avec la création des premières compagnies spécialisées.
  • • Aujourd’hui, elle est le placement préféré des Français pour la retraite et la transmission.

Fiscalité avant 70 ans vs après 70 ans : ce qui change réellement

Les règles fiscales de l’assurance-vie varient selon l’âge auquel les versements sont effectués. Voici un tableau synthétique pour mieux comprendre les différences.

Tableau récapitulatif : assurance-vie avant / après 70 ans

Versements Régime fiscal à la transmission Abattement Fiscalité applicable Part exonérée
Avant 70 ans Hors succession 152 500 € par bénéficiaire Après l’abattement de 152 500 € par bénéficiaire, la fraction taxable est imposée à 20◊% jusqu’à 700 000 €, puis à 31,25 % au-delà Capital jusqu’à 152 500 € par bénéficiaire
Après 70 ans Réintégré dans la succession 30 500 € global (tous bénéficiaires confondus) Barème classique des droits de succession 100 % des intérêts et plus-values

Retenez donc que :

  • Avant 70 ans : avantage fiscal maximal, idéal pour transmettre de gros capitaux.
  • Après 70 ans : les intérêts restent intégralement exonérés, ce qui redonne de l’intérêt aux versements tardifs.
  • Dans les deux cas, la clause bénéficiaire permet une transmission directe, rapide et souple.

Louve Infinity : un contrat d’assurance-vie adapté même après 70 ans

Même après 70 ans, la qualité du contrat choisi joue un rôle déterminant dans la transmission. Des frais faibles, une architecture moderne et un fonds euros performant permettent de maximiser la part d’intérêts transmis hors droits de succession.
C’est précisément là que Louve Infinity tire son intérêt pour les seniors qui souhaitent optimiser leur succession.

Investir en assurance-vie comporte des risques et doit s’envisager sur le long terme. Les assurances-vie sont des contrats composés de fonds euros et d’unités de compte (UC) et chaque UC a ses propres frais en plus des frais du contrat. Les montants investis sur les supports en unités de compte supportent des risques de perte en capital. Ils ne sont pas garantis par l'assureur et sont sujets à des fluctuations à la hausse ou à la baisse dépendant en particulier de l'évolution des marchés financiers. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et les objectifs de rendement sont non garantis.

Pourquoi le choix du contrat compte encore après 70 ans ?

Les versements réalisés sur une assurances-vie après 70 ans bénéficient d’un avantage unique : tous les intérêts générés sont transmis hors droits de succession.

Cela signifie que :

  • plus les frais du contrat sont bas,
  • plus le rendement est élevé,
  • plus le capital et ses intérêts transmis net sont important.

Même des versements tardifs peuvent donc produire une épargne exonérée, à condition d’être logés dans un contrat efficace.

Les points forts de Louve Infinity pour une transmission après 70 ans

Voici les caractéristiques clés qui permettent à Louve Infinity d’optimiser la transmission des intérêts :

→ Des frais parmi les plus bas du marché

Moins de frais = plus de rendement conservé.

  • 0 % de frais de versement
  • 0 % de frais d’arbitrage
  • 0,39 % de frais de gestion sur unités de compte

Ces niveaux très bas permettent au capital de croître plus rapidement, ce qui augmente mécaniquement la part exonérée transmise aux bénéficiaires.

→ Un fonds euros qui se démarque

Le contrat Louve Infinity donne accès à un fonds en euros dont les performances récentes renforcent l’intérêt des versements réalisés après 70 ans, en particulier pour les épargnants recherchant sécurité et régularité.

Sur les deux dernières années, ce fonds en euros a affiché des résultats solides, avec un rendement de 4,65 % en 2024.
Ce niveau de performance permet de générer des intérêts significatifs, qui — rappelons-le — sont intégralement transmis hors droits de succession, quel que soit l’âge auquel les versements ont été effectués.

Un fonds en euros performant permet donc de maximiser les intérêts capitalisés, et ainsi d’optimiser la transmission, même après 70 ans, tout en conservant un profil de risque maîtrisé.

→ Gestion libre ou pilotée selon le profil d’investisseur

Louve Infinity laisse le choix entre :

  • une gestion libre, pour les investisseurs à l’aise avec les marchés et la répartition de leurs supports ;
  • une gestion pilotée, pour ceux qui préfèrent déléguer les arbitrages à des professionnels, en fonction d’un profil de risque.

Ce double mode de gestion permet d’adapter le contrat à la situation et à l’appétence au risque de chaque épargnant, y compris après 70 ans.

→ Une architecture moderne et flexible

Louve Infinity permet :

  • d’accéder à une sélection de supports d’investissement de qualité
  • d’ajuster librement son allocation au fil du temps, sans frais d’arbitrage,
  • de désigner ses bénéficiaires avec une grande souplesse, toutes les formes de clauses bénéficiaires étant disponibles, y compris la clause libre.

Synthèse : pourquoi Louve Infinity maximise l’effet successorale après 70 ans

Critère clé Impact sur la succession Caractéristique Louve Infinity
Frais de gestion faibles Plus d’intérêts générés pour les bénéficiaires 0,39 %
Frais de versement nuls 100 % de chaque versement travaille immédiatement 0 €
Arbitrages gratuits Ajuster son allocation sans réduire la performance 0 €
Fonds euros performant Capitalisation plus élevée 4,65 % net/an (investir en assurance-vie comporte des risques, les résultats ne sont pas garantis)
Modes de gestion Accès à différents supports d’investissement au sein du contrat Gestion libre et pilotée
Gestion moderne Transmission plus souple et personnalisable Clause bénéficiaire optimisable

Investir en assurance-vie comporte des risques et doit s’envisager sur le long terme. Les assurances-vie sont des contrats composés de fonds euros et d’unités de compte (UC) et chaque UC a ses propres frais en plus des frais du contrat. Les montants investis sur les supports en unités de compte supportent des risques de perte en capital. Ils ne sont pas garantis par l'assureur et sont sujets à des fluctuations à la hausse ou à la baisse dépendant en particulier de l'évolution des marchés financiers. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et les objectifs de rendement sont non garantis.

L’abattement de 30 500 € après 70 ans : comment l’utiliser intelligemment

Beaucoup de personnes connaissent l’abattement de 152 500 € avant 70 ans, mais ignorent qu’un abattement spécifique de 30 500 € s’applique aux versements réalisés après cet âge. Certes plus limité, il reste un levier efficace lorsqu’il est utilisé de manière stratégique.

Cet abattement fonctionne différemment :

  • il est global, et non pas par bénéficiaire ;
  • il s’applique uniquement aux primes versées après 70 ans ;
  • au-delà, les primes excédentaires sont soumises aux droits de succession classiques ;
  • en revanche, tous les intérêts et plus-values générés par le contrat sont totalement exonérés, ce qui en fait un levier intéressant, même tard dans la vie.

Investir en assurance-vie comporte des risques et doit s’envisager sur le long terme. Les assurances-vie sont des contrats composés de fonds euros et d’unités de compte (UC) et chaque UC a ses propres frais en plus des frais du contrat. Les montants investis sur les supports en unités de compte supportent des risques de perte en capital. Ils ne sont pas garantis par l'assureur et sont sujets à des fluctuations à la hausse ou à la baisse dépendant en particulier de l'évolution des marchés financiers. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et les objectifs de rendement sont non garantis.

ℹ️ Plus d'informations sur les risques ici.

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Comment optimiser l’abattement de 30 500 € ?

Pour tirer le meilleur parti de l’abattement de 30 500 €, la stratégie consiste avant tout à organiser les versements et la transmission de manière cohérente.

Dans la pratique, cela passe souvent par un versement ciblé de 30 500 € sur un contrat d’assurance-vie, afin d’utiliser pleinement l’exonération applicable après 70 ans. Les versements réalisés au-delà de ce montant ne bénéficient plus de l’abattement, mais ils continuent de produire des intérêts qui, eux, resteront totalement exonérés pour les bénéficiaires. C’est précisément sur ce point que l’assurance-vie conserve tout son intérêt après 70 ans.

Il est également essentiel de soigner la rédaction de la clause bénéficiaire. Même si l’abattement est global, il peut être réparti librement entre plusieurs bénéficiaires (enfants, conjoint, petits-enfants ou tiers). Une clause précise et régulièrement mise à jour garantit que la transmission se fera conformément aux souhaits du souscripteur. Sur Louve Infinity, la clause bénéficiaire peut être rédigée avec l’aide de la plateforme ou personnalisée via l’option « clause libre ».

Enfin, l’ouverture de plusieurs contrats n’est pas une obligation, mais une option utilisée dans certains cas précis :

  • lorsqu’on souhaite dédier un contrat à un bénéficiaire donné,
  • ou lorsqu’on ouvre un nouveau contrat après 70 ans, en complément d’un contrat plus ancien ouvert avant cet âge.

Cette approche ne permet pas d’augmenter les abattements fiscaux, mais elle peut simplifier la transmission (un contrat = un bénéficiaire) et faciliter les démarches pour les héritiers. Associée à un contrat d’assurance-vie peu chargé en frais, elle contribue à maximiser la part d’intérêts exonérés transmise hors succession.

💡 Le saviez-vous ? Le conjoint et le partenaire de PACS ne paient jamais de droits !

En assurance-vie, le conjoint survivant et le partenaire de PACS sont toujours totalement exonérés de droits de succession, quel que soit :

  • • L’âge auquel les versements ont été effectués (avant ou après 70 ans).
  • • Le montant transmis.
  • • Le nombre de contrats détenus.

C’est l’un des dispositifs les plus protecteurs pour assurer la sécurité financière du conjoint survivant.

Exemple simple d’utilisation optimisée

Prenons le cas d’une personne de 72 ans qui souhaite limiter les droits de succession pour ses enfants. Elle décide de verser 30 500 € sur un contrat d’assurance-vie moderne et performant.
Ce montant correspond exactement à l’abattement applicable aux versements réalisés après 70 ans.

Imaginons que ce contrat génère un rendement annuel moyen de 4 % sur une durée de dix ans.
Grâce à la capitalisation des intérêts, l’épargne atteint environ 45 000 € au terme de la période, soit :

  • 30 500 € de primes,
  • environ 14 500 € d’intérêts cumulés.

La fiscalité successorale appliquée à ce capital est particulièrement favorable :

  • les 30 500 € de primes sont entièrement exonérés grâce à l’abattement spécifique après 70 ans ;
  • les intérêts générés sont également exonérés de droits de succession, sans plafond, car considérés comme des produits du contrat.

Ainsi, les bénéficiaires peuvent percevoir environ 45 000 € nets de droits, même si le versement initial a été effectué après 70 ans.

Cet exemple illustre qu’un investissement réalisé tardivement peut encore produire un effet successoral significatif, à condition :

  • d’utiliser pleinement l’abattement de 30 500 €,
  • et de privilégier un contrat capable de générer des intérêts sur la durée.

Investir en assurance-vie comporte des risques et doit s’envisager sur le long terme. Les assurances-vie sont des contrats composés de fonds euros et d’unités de compte (UC) et chaque UC a ses propres frais en plus des frais du contrat. Les montants investis sur les supports en unités de compte supportent des risques de perte en capital. Ils ne sont pas garantis par l'assureur et sont sujets à des fluctuations à la hausse ou à la baisse dépendant en particulier de l'évolution des marchés financiers. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et les objectifs de rendement sont non garantis.

Le point le plus méconnu : les intérêts sont transmis hors droits de succession

C’est l’un des aspects les plus avantageux de l’assurance-vie après 70 ans, mais aussi l’un des moins connus : tous les intérêts, gains et plus-values générés par le contrat sont transmis aux bénéficiaires sans aucun droit de succession, quel que soit leur montant.

En pratique, cela signifie que les versements effectués après 70 ans servent avant tout de base de capitalisation. Le capital versé est intégré dans la succession au-delà de l’abattement de 30 500 €, mais la croissance du contrat, elle, échappe totalement à l’impôt successoral. Plus le contrat performe, plus l’avantage est significatif.

Pourquoi c’est un levier puissant pour les seniors ?

Après 70 ans, l’objectif n’est plus de chercher l’abattement maximal — ce rôle appartient aux versements effectués avant 70 ans — mais de générer une épargne qui produira des intérêts exonérés. Cela transforme l’assurance-vie en un outil de transmission encore très efficace, même tard dans la vie.

Ainsi :

  • un contrat performant augmente la part d’intérêts hors succession ;
  • des frais faibles maximisent la capitalisation ;
  • une allocation adaptée permet de sécuriser ou dynamiser l’épargne selon le profil de risque.

Même un versement modeste peut donc produire plusieurs milliers d’euros totalement exonérés pour les bénéficiaires.

Illustration simple

Un versement tardif de 20 000 €, placé sur un contrat d’assurance-vie performant à 4 % en moyenne sur douze ans, peut atteindre environ 32 000 € grâce à la capitalisation.

Cela représente :

  • 20 000 € de capital initial,
  • environ 12 000 € d’intérêts cumulés.

Sur le plan fiscal :

  • le capital initial est soumis aux règles successorales classiques au-delà de l’abattement applicable ;
  • mais les intérêts générés sont intégralement transmis hors droits de succession, sans plafond.

Cet effet dit « boule de neige », souvent sous-estimé, explique pourquoi l’assurance-vie reste pertinente même après 70 ans : ce ne sont pas seulement les versements qui comptent, mais surtout leur capacité à produire une épargne protégée fiscalement sur la durée.

Les autres stratégies efficaces pour réduire les droits de succession après 70 ans

Si l’assurance-vie reste un outil incontournable après 70 ans, d’autres leviers peuvent compléter la stratégie de transmission. L’objectif est d’utiliser plusieurs dispositifs cohérents entre eux pour réduire la fiscalité globale et faciliter la répartition du patrimoine.

Les donations : encore pertinentes même tardivement

Contrairement à une idée reçue, il est tout à fait possible — et parfois très pertinent — d’effectuer des donations après 70 ans.

Les donations restent soumises à l’abattement classique de 100 000 € par enfant, renouvelable tous les 15 ans, quel que soit l’âge du donateur.

En complément, les personnes âgées de moins de 80 ans peuvent également utiliser le don familial de somme d’argent de 31 865 €, sous certaines conditions.

Ces dispositifs permettent :

  • de sortir une partie du patrimoine de la future succession,
  • de réduire mécaniquement la base taxable,
  • et d’aider ses enfants ou petits-enfants de son vivant.

Par exemple, une personne de 75 ans peut donner jusqu’à 131 865 € par enfant (100 000 € + 31 865 €) sans droits, à condition que ces abattements n’aient pas déjà été utilisés au cours des 15 dernières années.

Le démembrement de propriété : une stratégie toujours efficace

Même après 70 ans, il est possible de transmettre un bien immobilier ou des parts sociales en nue-propriété, tout en conservant l’usufruit.

Avantages :

  • la valeur taxable de la nue-propriété est réduite, car elle dépend de l’âge du donateur ;
  • le parent conserve l’usage du bien ou les revenus (loyers, dividendes) ;
  • à son décès, l’usufruit s’éteint automatiquement et les héritiers récupèrent la pleine propriété sans fiscalité supplémentaire.

Ce mécanisme reste l’un des plus puissants pour préparer la transmission de biens immobiliers ou de parts de SCI.

Investir en SCPI via l’assurance-vie

Pour les seniors qui souhaitent percevoir des revenus tout en préparant leur succession, les SCPI logées dans une assurance-vie sont une option intéressante. Louve Infinity propose à la fois un fonds euros performant, des unités de compte variées et des supports immobiliers comme les SCPI, permettant d’adapter l’allocation selon le profil et les objectifs du souscripteur.

Elles permettent :

  • de profiter de la fiscalité successorale avantageuse de l’assurance-vie ;
  • de transmettre la valeur des parts (et la croissance associée) dans un cadre optimisé ;
  • d’adapter l’allocation entre fonds euros, SCPI et unités de compte selon le niveau de risque souhaité.

Les loyers perçus dans le contrat contribuent eux aussi à générer des intérêts ou plus-values… qui seront transmis hors droits de succession.

💡 Les SCPI en assurance-vie transmettent aussi leurs gains hors droits !

Lorsque vous détenez des SCPI au sein d’un contrat d’assurance-vie, les revenus et la valorisation générés profitent du même régime fiscal avantageux que les autres unités de compte :

  • • Les loyers perçus dans le contrat ne sont pas taxés au décès.
  • • Les plus-values réalisées à l’intérieur du contrat sont exonérées pour les bénéficiaires.
  • • L’immobilier peut être transmis sans indivision et sans gestion locative à gérer.

Ce mécanisme est encore sous-utilisé, alors qu’il permet de transmettre de la pierre-papier dans un cadre fiscal optimal.

Ouvrir plusieurs contrats pour structurer la transmission

Même si cela ne multiplie pas les abattements fiscaux, disposer de plusieurs contrats d’assurance-vie présente plusieurs avantages.

D’abord, cela permet une répartition plus lisible entre bénéficiaires : par exemple, un contrat dédié par bénéficiaire, ce qui simplifie la transmission et évite certains partages complexes. Cela offre également plus de souplesse dans la rédaction et l’évolution des clauses bénéficiaires, sans impacter l’ensemble du patrimoine.

Enfin, multiplier les contrats peut aussi renforcer la sécurité du capital. En France, les contrats d’assurance-vie bénéficient de la protection du Fonds de Garantie des Assurances de Personnes (FGAP), qui couvre jusqu’à 70 000 € par assuré et par compagnie d’assurance, en cas de défaillance de l’assureur. Répartir son épargne sur plusieurs contrats, auprès de différents assureurs, permet donc d’augmenter le montant global bénéficiant de cette garantie.

Cette approche améliore également la gestion successorale pour les héritiers, qui reçoivent directement les sommes qui leur reviennent, sans arbitrage complexe ni indivision à gérer.

Cas pratiques : trois stratégies efficaces après 70 ans

Les règles successorales après 70 ans peuvent sembler techniques, mais leur application est souvent très simple dans la réalité. Voici trois exemples concrets qui illustrent comment optimiser sa transmission, même tard dans la vie.

Investir en assurance-vie comporte des risques et doit s’envisager sur le long terme. Les assurances-vie sont des contrats composés de fonds euros et d’unités de compte (UC) et chaque UC a ses propres frais en plus des frais du contrat. Les montants investis sur les supports en unités de compte supportent des risques de perte en capital. Ils ne sont pas garantis par l'assureur et sont sujets à des fluctuations à la hausse ou à la baisse dépendant en particulier de l'évolution des marchés financiers. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et les objectifs de rendement sont non garantis.

Cas n°1 : Utiliser l’assurance-vie pour transmettre des intérêts exonérés

Situation :
Marc, 72 ans, souhaite transmettre un capital à ses deux enfants en limitant les droits de succession. Il verse 30 500 € sur un contrat d’assurance-vie performant.

Évolution de l’épargne :
Avec un rendement moyen de 4 % par an sur dix ans, le contrat atteint environ 45 100 €, dont environ 14 600 € d’intérêts.

Fiscalité à la transmission :

  • Les 30 500 € de primes sont entièrement couverts par l’abattement applicable après 70 ans.
  • Les ≈ 14 600 € d’intérêts sont totalement exonérés, car les produits du contrat (intérêts et plus-values) restent transmis hors droits de succession.

Résultat :
Les enfants reçoivent environ 45 100 € net de droits, grâce à une stratégie simple combinant abattement et capitalisation.

Cas n°2 : Combiner assurance-vie et donations pour réduire l’assiette taxable

Situation :
Claire, 75 ans, possède un patrimoine financier de 350 000 € et deux enfants. Elle souhaite alléger leur fiscalité future tout en conservant une partie de son épargne disponible.

Stratégie mise en place :

  • Elle réalise une donation de 100 000 € à chacun de ses enfants, en utilisant l’abattement légal de 100 000 € par enfant, renouvelable tous les 15 ans.
  • Elle conserve le solde de son patrimoine et verse 30 500 € sur un contrat d’assurance-vie, afin d’utiliser pleinement l’abattement applicable aux versements réalisés après 70 ans et de capitaliser des intérêts exonérés.

Bénéfices cumulés :

  • La donation permet de sortir immédiatement 200 000 € de la future succession.
  • Les 30 500 € versés en assurance-vie bénéficient de l’abattement spécifique après 70 ans.
  • Les intérêts générés par le contrat seront transmis hors droits de succession, sans plafond.
  • Les capitaux issus de l’assurance-vie seront versés directement aux bénéficiaires, sans frais de notaire.

Résultat :
Claire réduit significativement la base taxable de sa succession, combine efficacement plusieurs outils de transmission et conserve une épargne disponible et flexible.

Cas n°3 : Préparer la succession avec des SCPI logées en assurance-vie

Situation :
Paul, 74 ans, souhaite transmettre une partie de son patrimoine immobilier sans gérer directement un bien locatif. Il veut aussi simplifier la transmission pour ses héritiers.

Stratégie :

  • Il verse 20 000 € sur son contrat Louve Infinity et alloue une partie de l’investissement à des SCPI logées dans le contrat.
  • Le contrat propose un fonds euros, des UC variées et des supports immobiliers permettant d’ajuster son allocation sans frais d’arbitrage.

Effets successoraux :

  • Les loyers perçus dans le contrat viennent s’ajouter à la performance globale et génèrent des intérêts transmis hors droits.
  • Au décès, ses héritiers reçoivent directement la valeur du contrat, sans passage par la succession.
  • L’immobilier est transmis de façon simplifiée et optimisée fiscalement, sans indivision ni gestion locative.

Résultat : Paul transmet un capital immobilier indirect, avec la simplicité administrative de l’assurance-vie et l’exonération des intérêts.

Investir en assurance-vie comporte des risques et doit s’envisager sur le long terme. Les assurances-vie sont des contrats composés de fonds euros et d’unités de compte (UC) et chaque UC a ses propres frais en plus des frais du contrat. Les montants investis sur les supports en unités de compte supportent des risques de perte en capital. Ils ne sont pas garantis par l'assureur et sont sujets à des fluctuations à la hausse ou à la baisse dépendant en particulier de l'évolution des marchés financiers. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et les objectifs de rendement sont non garantis.

Les erreurs fréquentes à éviter après 70 ans

Même après 70 ans, l’assurance-vie et les outils patrimoniaux restent très efficaces… à condition d’éviter certaines erreurs courantes. Voici les cinq pièges qui nuisent le plus à l’optimisation successorale.

Penser qu’il est “trop tard” pour utiliser l’assurance-vie

C’est l’erreur la plus répandue.
Beaucoup de seniors renoncent à verser après 70 ans, pensant que les avantages fiscaux sont perdus. En réalité :

  • l’abattement de 30 500 € existe toujours ;
  • et surtout, tous les intérêts et plus-values générés par le contrat restent transmis hors droits de succession, sans plafond.

Même un versement tardif peut donc produire plusieurs milliers d’euros totalement exonérés.
Ne rien faire est souvent plus coûteux que d’agir.

Choisir un contrat coûteux ou peu performant

Après 70 ans, ce ne sont plus les abattements qui créent le gain fiscal… mais la performance.
Un contrat avec :

  • des frais de gestion élevés,
  • des arbitrages payants,
  • ou un fonds euros peu performant,

…réduira drastiquement la part d’intérêts transmis hors droits de succession.

À l’inverse, un contrat moderne comme Louve Infinity — frais bas, arbitrages gratuits, fonds euros performant, gestion libre ou pilotée — maximise la capitalisation et donc l’avantage fiscal.

Verser les montants sans stratégie ou trop tardivement

Beaucoup de personnes effectuent un versement important après 70 ans… sans réfléchir à son impact.
Conséquences possibles :

  • une partie importante du capital est réintégrée dans la succession,
  • l’effet capitalisation des intérêts est réduit,
  • la transmission perd en efficacité.

La bonne approche :

  • utiliser pleinement l’abattement de 30 500 €,
  • laisser le contrat générer des intérêts exonérés,
  • ajuster l’allocation selon son profil (libre ou piloté).

Même un versement modeste, bien placé, peut produire un gain fiscal significatif.

Oublier qu’il existe d’autres leviers que l’assurance-vie

L’assurance-vie est centrale, mais elle n’est pas le seul outil efficace après 70 ans.
Ne pas diversifier peut entraîner une fiscalité plus élevée que nécessaire.

Les autres leviers pertinents :

  • donations (abattement de 100 000 € + 31 865 € par enfant tous les 15 ans),
  • démembrement de propriété,
  • investissements immobiliers ou SCPI via assurance-vie,
  • multiplication des contrats pour structurer la transmission.

Une stratégie globale permet de réduire considérablement les droits de succession… même passé 70 ans.

Passé 70 ans, il reste tout à fait possible d’alléger les droits de succession et d’organiser une transmission efficace. L’assurance-vie continue d’offrir des avantages significatifs, notamment grâce à l’exonération totale des intérêts et à la souplesse de la clause bénéficiaire. En choisissant un contrat performant, en structurant ses versements et en combinant d’autres leviers patrimoniaux (donations, démembrement, SCPI), chacun peut optimiser sa succession, même tardivement. L’essentiel est de comprendre les règles et d’utiliser les bons outils pour protéger au mieux ses proches.

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Assurance-vie Louve Infinity

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Romain Suchaud est conseiller en gestion de patrimoine chez Louve Invest, diplômé de l’IPAG Business School et certifié IOBSP.

Après 8 ans chez Allianz Expertise & Conseil, il accompagne aujourd’hui les investisseurs dans leurs stratégies SCPI et dirige plusieurs sociétés patrimoniales.

Les questions fréquentes

Puis-je encore réduire les droits de succession si j’ouvre une assurance-vie après 70 ans ?

Oui. Même après 70 ans, l’assurance-vie reste fiscalement avantageuse. Les versements bénéficient d’un abattement global de 30 500 €, et surtout, tous les intérêts, plus-values et gains générés sur le contrat sont transmis hors droits de succession, sans limite de montant. Cela permet d’alléger significativement la facture successorale, même avec un versement tardif.

Est-il possible d’investir en SCPI via Louve Infinity pour optimiser la succession ?

Oui. Louve Infinity propose des supports immobiliers comme les SCPI, permettant d’ajouter un rendement potentiellement supérieur au fonds euros, tout en conservant les avantages successoraux de l’assurance-vie. Les revenus et plus-values générés à l’intérieur du contrat suivent le même régime que les autres unités de compte : Ils sont transmis hors droits de succession, ce qui renforce l’avantage fiscal du contrat.

L’assurance-vie suffit-elle à réduire les droits de succession après 70 ans ?

C’est un outil central, mais pas le seul. Pour une optimisation complète, il est souvent pertinent de combiner l’assurance-vie avec d’autres leviers : donations (100 000 € par enfant tous les 15 ans), démembrement de propriété, investissements via assurance-vie (ex. SCPI) ou encore la répartition sur plusieurs contrats pour faciliter la transmission. Une stratégie globale permet de réduire les droits de succession de manière plus significative.

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